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 Prostitution & bordels

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MessageSujet: Prostitution & bordels   21.05.13 0:37


Die Kaiserin

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Die Kaiserin




Prostitution & bordels
Le diamant le plus précieux.


Sans doute le second commerce le plus lucratif après celui des diamants. Les chairs, roses et voluptueuses, charmes sensuels et suintants, qui s'étiolent comme pétales au vent. Trempées, elles sont chatoyantes et lustrées, chaudes et enveloppantes. Au masculin, la peau se fait colosse aux contours bruts, argonaute conquérant et distordant qui arrache le plaisir à l'aulne de lèvres trop pâles. Comme les diamants, les plaisirs de la chair son poétiques, énigmatiques, envoûtants. La City, berceau de la luxure, montre l'exemple aux autres Gomorrhes et les maisons closes y fleurissent, à l'ombre du silence. Puisque si la ville se targue de posséder les amoureuses tarifées les plus splendides et délectables, ce commerce est formellement interdit par la loi. Mais comme tout ce qui est interdit, les ramifications mercantiles de la prostitution se dissimulent dans l'ombre pour devenir plus insaisissables encore. Heureusement pour les maquerelles et proxénètes qui y sont associés, un puissant lobby protège l'intérêt des travailleurs du sexe et tout se joue donc à demi-mot, dans les coulisses du pouvoir. Peu se cachent d'avoir recours à de tels procédés pour épancher leur soif de volupté et tous trouvent chaussure à leur pied dans cette industrie. Par ailleurs, outre les maisons particulières qui exercent la même vocation prospèrent trois bordels bien connus des clients du milieu. L'Amaranth Club, destiné à l'élite de la société, le Grey Mist Lounge, réservé aux gens de la classe moyenne et le Rusted Cage, pinacle de la décadence et de l'indigence, où seuls les rats de la basse ville osent s'aventurer. Il y a peu à parier que l'on retrouve les clients de l'un et l'autre de ces établissements chez ses rivaux, mais qui sait, la fortune tourne bien vite à La City...

THE AMARANTH CLUB

Situé dans le Quartier des affaires, l'Amaranth club est réservé aux dames et aux gentlemen. Tout comme ses homologues moins raffinés, l'Amaranth est mixte, mais possède des ailes séparées : une où on peut y sélectionner les plus belles courtisanes, l'autre où s'empressent de séduisants étalons triés sur le volet. Club très sélect, n'entre pas qui veut dans l'établissement. Seuls les gens influents peuvent y poser les pieds et y entrer, puisqu'une chevalière bien particulière est remise à ceux qui sont autorités entre ses murs. Chevalière gravée des lettres AC, sertie de rubis sur écrin d'or blanc, valant à elle seule une petite fortune (estimée à 10 000$). Toutefois, il ne suffit pas de posséder la bague pour y entrer, il faut également payer son dû pour avoir droit aux oeillades d'une sulfureuse fille de joie.

L'Amaranth Club est un établissement de joie distingué, où le service de la clientèle est proportionnel au prestige de ceux qui le fréquentent. Repas gastronomiques y sont servis, apéritifs et desserts érotiques. Le champagne est toujours fourni, tout comme le cigare, le Spider Silk ou toute autre substance psychotrope. Une grande variété de pièces à plaisir est offerte au client qui peut choisir la chambre traditionnelle, la suite princière ou la suite style penthouse (moyennant des frais supplémentaires), le bassin (chauffé, offert avec bain à remous et sauna), l'antichambre des plaisirs softcore (attirail de domination soft fourni, ainsi que tables à sangles, balançoires érotiques et chaînes) et la camera obscura (pièce obscure à l'ambiance tamisée où trône un canapé adapté).

Tarifs :

— Filles émérites : environ 2000$ l'heure, 4000$ l'heure pour les plaisirs softcore.
— Filles communes : environ 800 $ l'heure, 1000$ l'heure pour les plaisirs softcore.
— Filles novices : environ 600$ l'heure, 800$ l'heure pour les plaisirs softcore.

THE GREY MIST LOUNGE

Club beaucoup moins sélect, le Grey Mist trouve son quartier général dans la haute ville. Il accueille des clients de moins bonne facture pour qui le raffinement n'est pas la première priorité. Ici, les filles sont moins protégées et peuvent rencontrer des clients difficiles. De toute façon, elles préfèrent toutes noyer leurs remords dans l'alcool, embrumer leur corps ankylosé dans les exhalaisons de Black Moth, faire la fête et s'oublier jusqu'aux petites heures du matin, pour recommencer à travailler quelques heures plus tard. Puisque ce qui est plus commun que les prostituées, au Grey Mist, est le Black Moth, l'achalandage est toujours garanti et plusieurs forcent la main aux lascars qui gardent l'entrée afin d'avoir des places VIP et, par conséquent, les meilleurs choix de viande. L'ambiance est plus aseptisée qu'à l'Amaranth, plus enfumée que dans les ruelles de la basse ville et vous ne trouverez nulle part ailleurs autant de seins nus au mètre carré. Uniforme de travail oblige. Si le Grey Mist a fait fortune avec plus de facilité que ses compétiteurs de même acabit, c'est grâce à son célèbre « bar à filles », une pièce gigantesque où s'entassent les catins, souriantes et aguicheuses, et où les clients peuvent toiser à loisir leur future proie pour ensuite la sélectionner à sa guise. Le système est numérisé, très rapide, et fonctionne sous le principe d'enchères. Le Grey Mist offre également le service traditionnel et un vaporium d'inhalation de Black Moth.

Décomplexé, l'endroit se targue d'être le repère du sado-masochisme. Par conséquent, plusieurs pièces sont aménagées à cet effet et les clients sont libres de dépasser le seuil de tolérance des plus endurcies. Âme sensible s'abstenir, donc.

Tarifs :

— « Bar à filles » : Prix variant généralement entre 400$ et 600$ pour 2 heures, même prix pour les plaisirs S.M.
— Filles communes : 400$ pour 2 heures, 200$ par heure supplémentaire, même prix pour les plaisirs S.M.
— Filles novices : 300$ pour 2 heures, 100$ par heure supplémentaire, même pour les plaisirs S.M.

THE RUSTED CAGE

Lorsqu'on est roi de la vermine, on domine la ferraille et les ruelles. Le Rusted Cage a sans doute la pire réputation qu'un établissement puisse avoir et c'est précisément pour cette raison qu'il est autant grouillant d'activité et bouillonnant d'inhumanité. La seule loi : le cheap, le médiocre. La seule issue : une jouissance goudronneuse, un orgasme poisseux, une délivrance à regrets. Le tenancier marche dans ce bordel comme un savant fou parmi ses automates de ferraille et de métal rouillé et au Rusted Cage, il est particulièrement dément, sadique et arriviste. Les filles sont déshumanisées, interchangeables. Elles se plient, par la volonté ou par la force, aux pires sévices, à la torture, aux sévices et à la dégradation. Leurs entrailles sont charpies, éclats de métal, corrosion qui écoeure l'homme du commun. Ici, c'est l'antre des indigents, le morceau de paradis arraché à l'enfer, une jouissance pestilentielle et addictive qui se consomme rapidement et intensément. L'amour flambe à crédit, puisqu'on accepte les cartes de plastique, mais aussi la promesse d'un paiement qui ne viendra probablement jamais. Si le sexe était industrialisé, systématisé et aussi déshumanisé, il aurait la couleur du Rusted Cage.

Aucune esthétique aguicheuse, aucun avantage sauf les bas prix. Les murs sont couverts de graffitis, dégoulinent de l'odeur âpre du sexe brutal, pleurent les derniers vestiges d'humanité qu'on y trouve encore. Des cloisons sèches couvertes par des rideaux troués, des cabines sans intimité où sont éparpillés instruments souillés et seringues vides, des lits sordides, grouillant de peur et de crasse, une vie de misère, grappillée au crépuscule de l'adolescence et hypothéquée pour quelques paquets de clopes et une goutte d'illusion.

Tarifs :

— Prostituées communes : 200$ pour 2 heures.
— Prostituées novices : 100$ pour 2 heures.
— Rabatteuses : 25 à 50$ pour un rapport sexuel rapide.



Dernière édition par Helter Skelter le 31.05.13 0:22, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Prostitution & bordels   21.05.13 0:38


Die Kaiserin

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Die Kaiserin




Prostituées de la City
Les fleurs du vice.


PROSTITUÉES DE LUXE (THE AMARANTH CLUB)



Les filles d'Amaranth. Voilà comment les riches pervers appellent les prostituées de l'Amaranth Club, ce bordel quasi-clandestin qui a fleuri dans le quartier des affaires il y a quelques années. Triées sur le volet, les « filles » sont forcément minces, trop maquillées et artificielles, comme de véritables androïdes à qui on aurait sommé de porter la dentelle. Grande, svelte et élancée, leur silhouette est drapée de dentelle, de satin et de velours, matières qui épousent les courbes graciles de leur corps désirable. Alors qu'on s'attendrait à voir leur peau au grain lisse, il n'en est rien à l'Amaranth. Ici, les goûts sont distingués, élégants, jamais vulgaires. Où les mots sont feutrés et les réputations froissables, les « filles » ont la bouche couverte, douce promesse de silence dans un monde où le scandale est meurtrier. Les filles les plus douées, les demoiselles les plus rentables portent les habits noirs, les nouvelles se rehaussent d'une teinte d'écume alors que les communes revêtent les couleurs de l'arc-en-ciel. Dans ce monde codifié, le respect des normes est de rigueur et les courtisanes ne se droguent qu'à la Spider Silk, substance qui rend tout amant fantastique, qui renvoie au pervers un reflet de lui-même où performance et domination sont maîtres. Les plus pressés oratores relèvent simplement la jupe extensible, les plus hédonistes révèlent un corps parsemé de joyaux, bien engoncés dans une peau parfaite. Les chevelures sont détachées, elles glissent entre les doigts des amoureux d'un soir. Les lèvres rouges ne tachent pas la peau, mais s'ouvrent avec extase...

PROSTITUÉES COMMUNES (THE GREY MIST LOUNGE)


Les dames grises. C'est ainsi qu'on surnomme les catins du Grey Mist Lounge. Ici, les robes élégantes ont été laissées aux oubliettes et on préfère le cru à l'hypocrisie des aristocrates. Seins nus ou recouverts de bouts de tissu ou de bijoux tintants, les filles de joies s'y trouvent par vingtaines et aguichent les clients dans des déshabillés criards et excentriques. Ici, nulle musique feutrée, d'ambiance tamisée et de gémissements languissants, que le crissement du latex, le rugissement du martinet et le cliquetis des chaînes. Point non plus d'odeur de lavande ou de musc, que celle du bois, du cuir et des brumes de Black Moth. Vous voilà donc dans l'antre des dames grises, où les soupirs d'extase sont inextricablement suivis des exhalaisons opiacées du vaporium. Les prix sont raisonnables, les créatures délectables et les plaisirs sont multiples, puisqu'ici point de règle, point de tabous...tout est permis. Les beautés s'amoncellent, nombreuses, poupées de chair fraîche et révélée aux yeux de l'épicurien. Leur peau va de l'ivoire à l'obsidienne, leurs cheveux du jaune paille au carmin scintillant. Leurs lèvres sont percées, leur corps tatoué et engoncé dans le latex, le cuir et le métal. Plaisirs bruts au goût de sel et d'acier.

PROSTITUÉES BAS DE GAMME (THE RUSTED CAGE)


Les succubes cendrées, les corrosives. Celles qui rouillent votre âme au premier contact et laissent une traînée de goudron sur votre peau. Elles s'y entassent comme bestiaux en cage, mugissent au rythme des sparkle smokes qui explosent au visage comme la jouissance de leur amant délabré. Crues, vulgaires, scabreuses et souillées, elles trimbalent leur corps presque nu devant chaque protagoniste, n'ayant à offrir que leur maigreur squelettique et leur teint d'orage. La plupart ont le crâne rasé, ce qui excite particulièrement certains clients très riches, mais aussi très secrets. Les tabous brisés deviennent l'obsession des uns, les autres pouvant se contenter des succubes aux cheveux filasses et malpropres. Rares sont les clients qui peuvent prétendre avoir obtenu une catin sobre, toutes consomment plus qu'elles ne pèsent et mangent aussi peu qu'elles dorment. L'odeur qui imprègne les meubles défraîchis est celle de la sueur et de l'isolement, l'ambiance est sordide, dérangeante, les bruits qu'on y entend marquent la conscience pour toujours et les sévices qu'on y perpétue sont parmi les vices les plus indicibles et immondes. Mais pour quelques sous des cuisses s'écartent et engendrent un bonheur d'occasion, aussi éphémère qu'une cigarette.
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